L'Agirc et l'Arrco, régimes de retraite complémentaire des cadres et des salariés du privé, ont lancé un simulateur qui estime le montant de votre retraite, selon l'âge de départ, le taux d'activité, les périodes de chômage et la situation personnelle.

Qui sait quel sera le montant de sa retraite en fonction de l'âge auquel il pense partir et combien de trimestres il lui reste à cotiser? Hormis les spécialistes de la question, personne. Pourtant, dans Le Parisien, François-Xavier Selleret, directeur général de l'Agirc-Arrco, explique: «Malgré les énormes progrès réalisés ces dix dernières années dans ce domaine, il existe toujours un immense besoin d'information».

Pour répondre à ce besoin, justement, l'Agirc et l'Arrco, les régimes de retraite complémentaire des cadres et des salariés du privé, lancent une campagne d'information qui démarre ce lundi et s'achèvera le 28 mai. Au programme: des conférences dans quinze villes en France (Angers, Angoulême, Blois, Bordeaux, Lille, Lyon, Marseille, Montpellier, Nantes, Orléans, Paris, Paris-La Défense, Roubaix, Strasbourg et Toulouse), des portes ouvertes dans les centres d'information retraite les vendredi 27 et samedi 28 mai, et... des évaluations personnalisées avec un conseiller à l'aide d'un nouveau simulateur. Ce dernier est aussi accessible en ligne.

Pour calculer sa retraite tout seul, il suffit de créer un compte, de rentrer son numéro de Sécu et de personnaliser les critères: date de début de vie professionnelle, salaire actuel, catégorie socio-professionnelle, taux d'activité actuel, situation familiale (marié, célibataire, etc.), nombre d'enfants.

Dans une deuxième étape, on peut affiner les critères en fonction de l'évolution de carrière que l'on s'imagine: variation du taux d'activité, éventuelle période de chômage, progression de la rémunération (forte au début ou à la fin ou selon l'inflation)... On peut alors visualiser sur un graphique la variation de la rémunération au fil des ans.

Enfin, dans une troisième étape, un récapitulatif informe notamment de la composition de la retraite répartie en pourcentage, par exemple, entre la CNAV (caisse nationale d'assurance vieillesse qui représente donc la Sécu), l'Agirc (pour les cadres) et l'Arrco (pour tous les salariés du secteur privé).

Le bonus-malus pris en compte

Ces données prennent en compte les mesures prises en octobre dernier par les partenaires sociaux dans le cadre des accords paritaires pour sauver de la faillite, in extremis, les deux régimes. Désormais, un système de bonus-malus selon qu'on parte avant ou après 63 ans modifie le montant de la retraite complémentaire. Il incite les salariés à travailler plus longtemps. Plus précisément, à partir de 2019 (ce qui concerne la génération née en 1957), s'ils veulent toucher une retraite complémentaire sans décote, les salariés et cadres du privé devront travailler une année de plus une fois atteint l'âge légal de départ à la retraite (62 ans pour une carrière normale) et la durée de cotisation requise pour une pension à taux plein.

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Selon un communiqué de l'Agirc-Arrco, publié ce lundi, les deux régimes enregistrent un déficit global de 3,02 milliards d'euros en 2015 contre 3,15 milliards en 2014. Les nouvelles règles de calcul de retraite complémentaire auraient «permis de stabiliser ce résultat».

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